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De clou à clou

Tous les articles (14)
  • Une poupée animée.

    Par NATHALIE GENAY, publié le jeudi 27 février 2014 14:41 - Mis à jour le vendredi 18 avril 2014 13:21

            

                        Aprés avoir expliqué ce que pouvait être l'objet "poupée", elle fut demandée à toutes les classes de sixième mais chaqu'une a abordé une technique différente pour réaliser une production en photo ou vidéo. 

          

     

     

            Pour la classe de 603 comprenant 27 élèves, j'ai imposé la réalisation d'un clip vidéo associant ainsi le projet "collège au cinéma".

            Nous nous sommes rappelés le vocabulaire spécifique de la prise de vue: les plans, les angles de vue, les mouvements de caméra mais aussi le cadrage, la netteté et l'obligation de garder un format paysage avec l'appareil photo sinon la tête des personnages serait de travers. En effet, le matériel de capture vidéo a été choisi simple pour une rapidité d'exécution mais aussi un apprentissage technique d'un moyen qu'ils peuvent utiliser facilement.

             Une fois le cours technique terminé, les élèves ont dû se mettre par équipe de quatre, réfléchir pour mettre au point un scénario trés court (une prise) avec la ou les poupées apportées afin de faire un plan vidéo qui raconte une action simple.

     

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                           "The uno" est réalisée par Frantz Shirley, El outouate Illiés, Figuigi Romain et Kokadejevas Laura.

     

             Ils se sont déplacés en autonomie d'équipe à l'intérieur ou l'extérieur de l'établissement pour travailler et donner de l'ampleur à leur histoire par le choix d'un décor adapté. C'est ainsi que nous avons une équipe qui a tourné à l'intérieur des wc. Par contre, comme nous n'avons pas le temps de filmer et visionner ensuite chaque équipe, nous avons décidé de faire plusieurs prises au même endroit mais de cadrages différents. 

     

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                            "Bébé pas doué" est réalisée par Carrasco-Rueda Ruben, Ruiz Carla, Hernandez Lucas et Raimbaux Anthony.

     

                                La séance suivante, nous avons visionné les prises et analysé ensemble les défauts techniques pour ne sauvegarder que la prise qui accentuait une idée précise et intéressante autour de l'histoire de poupées au collège. Ce processus a permis aux élèves d'adapter leurs connaissances et de comprendre la création d'un film par leur propre production. Nous avons d'ailleurs accentué ce rapport avec le choix d'un titre à donner au clip en analysant celui qu'avait donné Heske à son oeuvre mais aussi celui des deux films visionnés de collège au cinéma. Pour notre artiste M.Heske, il s'agissait de "la poupée aux pensées trop dangereuses" en essayant de raccorder le titre à l'image vu par les élèves mais aussi par les adultes, signification trés différente. Pour le rapport avec collège au cinéma, c'est avec "le sacré graal" des Monty python et "joue-la comme Beckham" que nous avons travaillé. Donc sur le rapport d'un titre qui accentue l'idée, le "sans titre" qui laisse libre le spectateur d'imaginer et le titre qui joue sur les mots.

     

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                            "Envie pressante" est réalisée par Casset Nathan, Joao Alicia, Salvayre Solene et Siguier Justin.

     

     

  • Des poupées au collège

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    Par NATHALIE GENAY, publié le mardi 1 avril 2014 13:23 - Mis à jour le vendredi 4 avril 2014 16:41

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                Pour les classes de 602 et 604, comprenant 27 et 28 élèves, nous avons travaillé sur la mise en scéne de la ou des poupées apportées.

                Sur une séance, la technique photographique rappelant le choix du format, le cadrage et la netteté de la prise de vue fut le début du cours. La photo qui avait pour contrainte la mise en scéne devait se faire dans un espace en relation avec l'objet poupée. Ils devaient travaillé par équipe de deux, à l'intérieur ou extérieur du collège, en autonomie.  

                C'est ainsi qu'ils se sont mis d'accord sur l'idée de la photo en allant repérer les lieux, qu'ils ont pris un appareil photo parmi ceux fournis, qu'ils ont pris leur photo, qu'on a corrigé au fur et à mesure les productions afin qu'ils puissent s'auto-corriger si besoin en refaisant la prise.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

              Nous avons pris une séance de plus pour décrire et analyser l'oeuvre de Heske, puis expliquer la relation entre le titre et l'oeuvre. Notre travail final fut de mettre un titre à notre photo en sachant que trois titres étaient proposés: en relation avec l'image pour accentuer l'idée, sans titre afin que le spectateur se fasse sa propre idée et un titre humoristique.

    En piéces jointes, les photos et une page de cartels.

             Nous avons fini le projet par la visite des deux lieux d'exposition du collège comme notre mur d'expo adapté avec un fond blanc et des cimaises pour finir par les grilles d'accrochage dans le hall. Voir article la poupée de marianne Heske en volume.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

             A la différence, l'exposition du hall était réalisée à des fins pédagogiques. Il s'agissait de comparer les deux lieux. Ainsi, j'avais mis des cadres différents, des cartels à côté ou dans le cadre, des photos collées les unes aux autres  ou espacées. Les défauts furent vite reconnus par les classes.

             Nous avons ensuite visité notre un pourcent culturel qui au collège de la Montagne Noire a été réalisé par le photographe Garnell. Les oeuvres sont visibles dans l'établissement en circulant dans les couloirs mais pas toujours mises en évidence.

     

  • La poupée de Heske en volume

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    Par NATHALIE GENAY, publié le mardi 1 avril 2014 14:39 - Mis à jour le vendredi 4 avril 2014 16:38

                  La classe de 601 comprenant 28 élèves, a décrit l'oeuvre de marianne Heske en listant tous les composants comme la poupée, la cage, la ficelle, le papillon et le fond coloré. Leur contrainte fut de recomposer son image en volume.

                  Par équipe de quatre, ils se sont organisés pour apporter le matériel nécessaire en volume et se mettre d'accord sur celui qu'il fallait fabriquer pour la séance suivante. A l'exception du fond coloré, de la ficelle et de l'appareil photo que j'ai fourni sur place.

                  Chaque équipe a reçu un fond bleu en format raisin qu'ils ont choisi d'installer sur leur table ou accrocher au mur pour installer ensuite les élèments. Une fois composé le tableau, il a fallut le prendre en photo.

     

     

     

     

     

     

                    Plusieurs prises furent visionnées, commentées pour résoudre le probléme de ressemblance passant aussi par le choix du format, du cadrage et de la netteté de la photo. Une fois corrigée, ils ont refait une seule prise qui fut imprimée sur papier photo. Voici par exemple la premiére et derniére photo de l'équipe Combes-Pinel-Boulaouade-Cathala.

     

     

     

     

     

     

     

                Pour l'exposition finale, sur notre mur musée à la cantine adapté aux expositions avec un fond blanc et des cimaises, nous avons encadré les photos avec le fond donné et certains éléments restants. Ainsi nous avons pour certaines productions, la photo dans son décor d'origine.

                   Nous avons remarqué aussi que l'expo des photos encadrées, séparées des autres étaient mieux exposées que sur les grilles du hall. Voir l'article sur les poupées au collège. Mais également que notre éclairage était trés mauvais parce que le visiteur se reflétait dans la vitre.

     

     

     

     

     

  • Rencontre autour de Marianne Heske

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    Par NATHALIE GENAY, publié le mardi 25 février 2014 11:05 - Mis à jour le mardi 1 avril 2014 15:50

        

           Dix-sept élèves de CM2 de l'école Marie Curie accompagnés de leur professeur Mme Fonvieille sont venus le vendredi 7 février dans notre collége rendre visite à la classe de 603.

           Cette premiére rencontre dans le hall du collège a été organisée pour les faire travailler sur le même projet. Les élèves de CM2 avaient déjà vu la reproduction de l'oeuvre et était en cours de fabrication. Par contre, le projet fut annoncé à ce moment-là aux élèves de sixiéme.

               Sur une heure d'arts plastiques, les trente élèves de sixiéme se sont divisés en deux groupes dans deux salles à proximité. Dans chaque salle, l'enseignante a dirigé le cours en deux parties: analyse de l'objet tableau encore dans son emballage et fiche d'identité de l'oeuvre à compléter en équipe pour comprendre l'intitulé(voir la fiche en piéce jointe). Deux élèves de sixiéme devaient travailler avec un élève de CM2 afin d'échanger leurs connaissances et de créer un lien pour faciliter la prochaine étape autour de leurs productions.

     

              Nous sommes allés ensuite dans notre espace musée placé au fond du réfectoire avec son mur blanc adapté aux expositions et ses cimaises coulissantes. Là, nous nous sommes posés des questions sur l'accrochage: comment on expose? Pourquoi? Où met-on le cartel?

     

     

     

          La lithographie restera une semaine accrochée dans notre musée et viendra ensuite se placer dans le foyer au-dessus d'un canapé.

       Nous pourrons ainsi mieux comprendre le choix du lieu d'accrochage en fonction de l'interprétation que nous pouvons avoir de l'oeuvre. Le fond neutre valorisant la signification de l'image et le foyer révélant plutôt son esthétique, devenant ainsi plus décorative.

     

           Le vendredi 28 février, la classe de CM2 est revenue nous montrer ses productions.

    Comme la derniére fois, c'est la classe de 603 qui les a accueillis. A partir d'une affiche qu'on a accroché au tableau, ils nous ont expliqué la fabrication de leur story-book. Les consignes du scénario étaient les même que nous mais ils n'ont pu faire les photos et ils ont imprimé en noir et blanc, faute de matériels scolaires. Pendant ce temps, le livret était proposé aux sixième et circulait dans la salle.

    Quatre élèves de 603 ont pris la reléve face au vidéoprojecteur pour, à l'improviste, présenter leurs clips vidéo en ayant pour contrainte de donner chacun une information supplémentaire. Nous avons réalisé le même cours sur la lecture d'un clip, reconnaître le déchet de la prise sélectionnée et les défauts techniques. 

  • Exposition autour de AMER

    Par NATHALIE GENAY, publié le jeudi 6 février 2014 14:24 - Mis à jour le mardi 11 février 2014 18:37

     

     

     

     

     

     

     

     

            L'oeuvre de AMER sans titre de 19   a été exposée en deux endroits. Une premiére fois à la cantine où nous possédons un mur adapté à l'accrochage des oeuvres avec leurs cartels. Mais seuls les élèves demi-pensionnaires étaient en mesure de l'observer d'une autre façon que la reproduction en page d'accueil de l'ENT.

            Tous les élèves de quatrième avaient eu comme document l'image en vidéoprojection. Encore un autre moyen de diffusion pour comprendre la difficulté que nous avons de voir à quoi elle ressemble si nous ne l'avons pas exposée.

       

            Nous avons été étonné de constater que l'oeuvre était davantage mise en valeur dans le hall de l'établissement. En fin de compte, le mur blanc du réfectoire fait ressortir le couple mais le fond marron derrière les grilles a fait ressortir les couleurs vives. Constatation que vous ne pouvez bien entendu pas voir ici puisqu'en plus se pose le problème de la photo d'exposition avec la réverbération des portes vitrées.

     

        

       

     

    La présentation des travaux tapisserie s'est faite sur un support cartonné, affichée en mélangeant le travail plastique et infographique. Placés de chaque côté de l'oeuvre pour rappeler la tapisserie donc mettre en évidence son principe de décoration.

     

              

       L'oeuvre, une fois rendue au LAIT, nous l'avons remplacée par les photos de mariage mais cette fois-ci mises sous cadres pour comprendre l'importance d'une présentation d'image en ce qui concerne le ressenti esthétique.

            Par contre, les photos des couples transformées selon un sentiment, sont restées dans leur album photo en bas des portraits de mariage pour accentuer l'idée d'intimité avec les personnages ou en tout cas l'action faite sur l'image.

     

         


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