Un article

Têtes de poilus.

Par MARIE NALLATHAMBYPublié le 23 sept. 2014 à 15:32

Pendant les rencontres APIE en arts plastiques, un projet centenaire à été énoncé par le collége Jean Monnet à Castres. Sur l'idée de M.Vallet, professeur d'éducation musicale, de travailler avec la GMEA (groupe de musique électroacoustique d'Albi), il consiste à répondre au théme choisi en histoire des arts "la nature et la technique comme sources d'inspirations artistiques". Le professeur d'arts plastiques M.Rouffiac a développé l'idée de rattacher le projet au centenaire de la grande guerre. Les élèves de deux classes de 3ème travailleront une à deux fois par mois sur des modules de 2 à 4 heures de janvier à mai.

             Fort des explications et de la préparation écrite du projet, le professeur d'arts plastiques du collège s'est intéressée à rendre cette idée accessible à tous les élèves de 3ème sur trois séances.

              Une fiche de cours (en piéce jointe) à partir des thémes retenus par mon collégue d'arts plastiques et de certaines références artistiques a été donnée aux élèves afin de comprendre la relation entre les événements de la guerre de 14-18 et les référents images.

               Rappel aussi du cours d'histoire dont les thémes: la nature, le chaos, le constat et la reconstruction peuvent s'adapter aux étapes de la grande guerre mais aussi sur celles de l'aprés-guerre avec le retour du soldat chez lui. 

             Egalement la préparation de l'épreuve au brevet de l'histoire des arts avec l'analyse des joueurs de skate d'Otto Dix.

Une fiche projet individuelle a été remplie pour développer les idées, organiser son matériel et préparer sa sculpture. En fonction de la grandeur de la tête et du temps limité, j'ai imposé à chacun de travailler en équipe de deux ou en individuel.

 

 

 

 

 

 

                 Aprés un acquis de trois ans de formation en sculpture, technique et méthodologie, c'est un bon moyen de faire le bilan.

                Certains élèves se sont investis durant les deux séances de pratique alors que d'autres ont préféré réaliser chez eux pour faciliter la réalisation et approfondir l'esthétique. Mais tous devaient participer en salle comme créateur ou aide technique d'une autre équipe.

                Comme on peut le voir sur les photos, chaque élève a choisi son atelier en fonction de la technique. Modelage en plâtre ou argile, assemblage de matériaux de récupération, taille de fruits ou légumes, il n'a manqué que le moulage pour faire le tour des techniques exploitées depuis la sixiéme. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Ci-dessous quelques exemples de sculptures de Puginier Camille, Dos Santos Eléna, Alibert Emilie ou Frottier Théo et celle de Rodat Isis associée à Aziakpo Ydway.

A vous de reconnaître la technique de fabrication.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         Nous avons fini le projet par la réalisation d'une page de catalogue d'exposition. Cette derniére devra se présenter dans le hall du collège pour la semaine des arts au mois de mai.

La photo devait mettre en valeur la sculpture, bilan là encore de trois ans de formation, avant de s'introduire dans la page. Le contenu du texte est basé sur l'analyse d'image que nous leur demandons pour l'épreuve d'histoire des arts. Le même plan composé d'une identification, description, analyse et portée de l'oeuvre doit normalement se retrouver sur chaque page du catalogue que vous pouvez voir en piéces jointes. Par contre, on leur demandait de travailler une mise en page contemporaine en changeant de police, de taille ou de couleur des lettres pour dynamiser la lecture.

         Ces fiches seront mises à disposition à côté de leurs sculptures pour que les autres élèves du collège comprennent le travail réalisé.

 

 

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